Le tout nouveau Bi-Loup 265 gagne en confort et en sécurité

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Bi-LoupExposé à flot en bout de quai juste à côté du modèle précédent (le Bi-Loup 26), le dernier né des voiliers de Wrighton Yachts fait son entrée sur un tapis rouge aux Nauticales de La Ciotat !

Le Bi-Loup 265 n’a pas encore eu le temps d’être annoncé et photographié sous toutes ses coutures qu’il était déjà à La Ciotat pour le plaisir des visiteurs, c’est ce que l’on appelle de l’exclusivité ! Ce chantier français a pris le temps d’être à l’écoute de ses clients pour améliorer les performances techniques de ce bateau (plus grande voilure, gréement autoporté, suppression des bas-haubans).

Le confort intérieur a également été revu grâce à la nouvelle ergonomie de sa descente vers la cabine. Ce chantier français perpétue les traditions en utilisant des matières nobles comme le bois d’arbre pour les entourages. Il s’adresse idéalement pour 2 à 5 personnes car il comporte 2 cabines doubles à l’intérieur, une douche intérieure et une extérieure ainsi que de nombreux rangements. Tous ces équipements permettent une sortie à la semaine pour 4 personnes en complète autonomie.

Enfin, ce Bi-Loup 265 a eu l’agrément « insubmersible », grâce à une technique de fabrication à la pointe de la technologie (de la mousse étanche est coulée dans le fond) ainsi il satisfait les plaisanciers les plus exigeants qui recherchent une sécurité et un confort maximum. Le radeau de survie n’est donc plus indispensable ce qui offre un gain de place notable. Bon Vent à ce nouveau Bi-Loup !

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Predator 650 TS : spacieux semi-rigide de nouvelle génération

Predator 650En avant première sur salon des Nauticales à La Ciotat était présenté un semi-rigide italien de nouvelle génération : le Predator 650 TS.

Ce bateau est bien pensé, nous avons été séduit par l’espace qu’il propose sur sa plateforme ainsi que ces nombreux rangements. Un vrai bain de soleil fixe à l’arrière se transforme en banquette en un clin d’oeil pour les places assises dédiées à la navigation. La circulation est aisée et un autre bain de soleil avant peut facilement s’aménager.

Ce bateau semi-rigide est léger et un moteur de 150ch lui permet d’atteindre environ 40 noeuds pour une consommation correcte. On pourrait dire que c’est un semi-rigide zéro contrainte et 1001 utilisations. En effet, suivant ses envies et la météo on peut le sortir pour de multitude activités : promenade, pêche, ski nautique, plongée…etc.

Degonflé (2,50 au lieu de 2.67m de large) il est transportable et facilement tractable avec une remorque et une voiture classique. On ne voit pas pourquoi on s’en priverait !

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Choisir son bateau selon ses catégories de conception ou de navigation

Les catégories

Les catégories spécifient les capacités de votre bateau et le type de navigation pour lequel il a été conçu. Il est important de vérifier que votre futur bateau correspondra bien à l’utilisation que vous en ferez car une fois acquis vous devrez respecter les critères de sa catégorie. Les bateaux qui étaient mis sur le marché avant 1998 étaient classés en “6 catégories de navigation”. Depuis cette date, les bateaux mis en circulation sont différenciés par “4 catégories de conception”. Pas si facile de s’y retrouver ? Alors suivez nos explications pour choisir son bateau.

Le marquage CE attribue à votre bateau sa catégorie de conception

Vous la retrouverez sur la déclaration de conformité et sur la plaque du constructeur. Cette information vous permet de connaître les capacités de votre bateau et le niveau de navigation pour lequel il a été fabriqué. On distingue 4 catégories qui informent sur la force de vent maximum sur l’échelle de Beaufort et la hauteur maximale des vagues.

Classement Catégorie de conception Force du Vent (échelle Beaufort) Hauteur de Vagues h1/3(m)

A

En haute mer >8 >4

B

Au large jusqu’à 8 jusqu’à 4 compris

C

A proximité de la côte jusqu’à 6 jusqu’à 2 compris

D

En eaux protégées jusqu’à 4 jusqu’à 0.3 compris

Les anciennes catégories de navigation et leurs correspondances

Pour les bateaux qui ne bénéficient pas du marquage CE (mis sur le marché avant le 16 juin 1998), il est possible d’établir des corrélations entre les anciennes catégories de navigation (qui étaient les anciennes références établies par les Affaires Maritimes) et les catégories de conception (CE). A titre indicatif, voici les équivalences qui peuvent être faites entre les anciennes catégories de navigation et les catégories de conception :

 

Marquage CE et conformité

Enfin nous en profitons pour vous rappeler que si vous achetez un bateau de plaisance (neuf ou d’occasion) qui a été mis sur le marché après le 16 juin 1998, il doit impérativement être marqué “CE” si sa longueur de coque mesure entre 2,5 et 24 mètres. Ce marquage atteste du respect des exigences européennes de sécurité et de conception, il est nécessaire pour les démarches administratives et il vous sera surement demander lors d’une éventuelle vente alors ne passez pas à côté !

Choisir son bateau quand on est écolo ?

Bateau Bleu Naturellement soucieux du développement durable et préoccupés par les enjeux environnementaux, nous nous demandons quelles sont les bonnes questions à se poser avant d’acheter notre bateau. Certains bateaux polluent-ils moins que d’autres ? Avec le temps que va devenir notre bateau ? Des labels existent-ils pour s’y retrouver ? Les plaisanciers sont-ils sensibilisés sur les attitudes éco-responsables ? Bref, comment faire le bon choix pour choisir son bateau lorsqu’on a l’âme « écolo » ?

 1% de la pollution maritime vient de la plaisance

Commençons par nous rassurer grâce à une étude réalisée par la Confédération Européenne des Industries Nautiques (European Confederation of Nautical Industries, ECNI en Belgique), qui démontre que la pollution des bateaux de plaisance est souvent surévaluée.

  • 77 % de la pollution marine provient des activités terrestres.
  • 12 % de la pollution marine provient de l’ensemble des activités marines (transport maritime, transport d’hydrocarbures et de produits dangereux, activités portuaires, interface port-navire, marées noires, dégazages).
  • la plaisance représente moins de 1% de la pollution maritime totale.

Si la pollution marine provient donc surtout des activités humaines terrestres il est difficile de la tracer et elle est invisible du grand public. Contrairement aux activités de plaisance qui sont très souvent à tort accusées car elles sont visibles de tout un chacun.

L’incitation à l’innovation

Afin de favoriser le développement de nouveaux bateaux éco-responsables, la Fédération des Industries Nautiques (FIN) a mis en place depuis 2005 un concours récompensant chaque année « la recherche et le développement en matière de produits, de systèmes ou de concepts adaptés à la plaisance » qui protège au mieux le milieu marin.

Les thèmes des innovations et de gains environnementaux peuvent être variés : énergie à bord, eau potable, eaux usées, gestion des déchets, systèmes de propulsion, etc.

Les « gagnants »  de ce concours annuel qui se déroule lors du salon Nautic de Paris reçoivent des aides financières. Sont-elles par contre suffisantes pour faire faire aux constructeurs un pas de géant en terme d’innovation ?

Le Label « Bateau Bleu » : 100% français

Ce label est 100% français et seuls les adhérents de la FIN peuvent bénéficier de celui-ci (marques françaises ou étrangères commercialisées en France).

Aujourd’hui, plus de 5 000 bateaux (ayant des couchettes et des toilettes) et une centaine d’équipements sont labellisés : « BATEAU BLEU ». Ils doivent répondre à un certain nombre de critères, notamment : la gestion efficace des eaux noires (eaux des toilettes), un système permettant le non débordement du carburant lors de l’avitaillement et la remise du guide du plaisancier.

« A terme, le label bateau bleu évoluera pour valoriser les démarches d’éco-conception des chantiers. C’est tout l’enjeu ambitieux du projet « FINECO » que nous portons actuellement. Il s’agit d’une action collective d’éco-conception dans la filière nautique française, labellisée par le pôle de compétitivité EMC2 », détaille Guillaume des Lions, Secrétaire Général Adjoint de la FIN.

Sur les salons ou chez les revendeurs, les bateaux exposés qui sont labellisés, sont normalement repérables par le logo « bateau bleu » apposé sur les coques  grâce à un autocollant. Cependant, nous avons déjà remarqué que ce marquage ne tape pas facilement à l’œil et que certains constructeurs ne mettent pas en avant le label. Nous regrettons qu’il soit difficile d’identifier les bateaux « Bleus » des autres bateaux.

« A ce jour près de 15.000 bateaux labellisés ont été vendus »  d’après Guillaume Arnauld des Lions, qui nous conseille de consulter « la liste des bateaux labellisés qui est disponible sur le site internet de la FIN ».

Naviguer Eco-responsable : surtout une question d’attitude !

Bateau Bleu

Lors de l’achat d’un bateau labellisé bleu, « le guide du plaisancier » est remis en mains propre à son propriétaire afin de  le sensibiliser aux bonnes pratiques qu’il devra mettre en œuvre pour un meilleur respect de l’environnement. Des conseils concrets sur les eaux grises (contenant des produits d’hygiènes ou d’entretiens) sont par exemple communiqués. Ce guide ne devrait-il pas d’ailleurs être dans les mains de tous les plaisanciers ?

Car tout le monde ne possède pas un bateau labellisé et les architectes et les chantiers auront beau concevoir les bateaux les plus propres, si les plaisanciers n’adoptent pas le reflexe « éco-responsable », cela ne servirait pas à grand-chose.

Cependant, il faut bien reconnaitre qu’une grande majorité des plaisanciers est réellement sensibilisée au respect de l’environnement, certainement de façon beaucoup plus forte que la moyenne des consommateurs. La dégradation de l’environnement marin réduirait considérablement le plaisir de naviguer. On peut souligner sur ce plan les actions de sensibilisation menées par la FIN avec le « Guide du Plaisancier » (www.industriesnautiques.fr > Nos actions > Environnement > Label Bateau bleu) et de l’Union Nationale des Associations des Navigateurs (UNAN).

Pour plus d’informations, nous vous conseillons également de lire les deux guides publiés par le Conseil Supérieur de la Navigation de Plaisance et des Sports Nautiques (CSNPSN) sur l’impact environnemental du nautisme.

Réagissez : Avez-vous le sentiment d’être suffisamment informés, sensibilisés concernant cette problématique ? Aimeriez-vous que les bateaux ayant le label « bleu » soient plus facilement identifiables ? Partager votre opinion avec les autres plaisanciers !